Prise en Charge Periopératoire de la Maladie de Parkinson

4 réponses

  1. nfkb dit :

    bravo pour le démarrage du blog !

    « favoriser phénylephrine par rapport à l’éphedrine » pourquoi ? comment ? références ? Je n’aime pas la Neosynéphrine et j’aime bien avoir des justifications solides pour l’utiliser.

    et n’existe-t-il pas des traitements en patches pour les patients opérés de chirurgie digestive lourde ?

    Merci

    • Aruden dit :

      Merci! Ca fait longtemps que je consulte régulièrement ton site que je trouve très intéréssant. Maintenant que j’ai le temps pendant ma dispo et avec la jambe cassée, j’ai voulu commencer mon blog d’anesth-réa afin de continuer à apprendre tout en le partageant avec les autres, ce qui permet d’échanger et donc d’apprendre encore plus!
      Donc je te remercie pour tes deux questions.
      Concernant la première question : cette pratique renvoie à une conférence d’actualisation de la SFAR en 1998 (c’est bien vieux) sur la gestion de l’anesthésie en cas de dysautonomie neurovégétative, principalement étudiée chez le sujet diabétique et sur le précis d’anesthésie de chirurgie cardiaque pour le patient diabétique. Du fait de la dysautonomie, il existerai une anomalie de sécrétion de la noradrénaline qui serait en dessous de la norme. Pour les auteurs il serait donc plus judicieux d’utiliser directement la phenylephrine plutot que l’éphedrine dont l’effet serait inconstant. J’aurai du faire un commentaire sur cette phrase, moi non plus je ne suis pas un grand fan de la néosynephrine, du fait de ses effets sur la Saturation cerebrale en 02 , sur le débit cardiaque etc… Peut-être vaut il mieux dire, qu’il faudrait surveiller plus étroitement l’hémodynamique et faire attention aux variations tensionnelles.

      Concernant la seconde question: Oui je n’en ai pas parlé, il me semblait que ce n’était pas disponible en France, mais c’est une erreur. c’est le Neupro (Rotigotine) qui est un agoniste dopaminergique disponible depuis mi-2011. Je ne connais pas son utilisation en peropératoire, notamment son efficacité malgré la vasoconstriction periphérique cutanée secondaire à l’hypothermie perop, à moins de le mettre sous le bair hugger ^^ Mais j’ai trouvé 2 articles dans the journal of neurological transmission en 2007 et 2010 qui en parle.

      Merci pour tes questions.

      • nfkb dit :

        Je te souhaite de bien t’amuser en bloguant, c’est pas facile mais enrichissant 🙂

        Concernant la néo et les références : bon ben voilà quoi… hop poubelle 😉

        Concernant le NEUPRO, c’est pas simple mais on l’a fait récemment pour un patient opéré d’une DPC.

  2. Alami dit :

    Bonjour.
    Quels critères pour une surveillance post op en soins ou est ce systématiques?

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