Bêtabloquant et choc septique : et pourquoi pas?

3 réponses

  1. Vinzzz dit :

    Super article !
    Je vais me poser la question la prochaine fois !!

    • Edvard dit :

      Merci. Je rappelle que cette stratégie thérapeutique n’est absolument pas recommandée et qu’il nous faut encore des études pour lui trouver un réel bénéfice.

  2. nfkb (@nfkb) dit :

    Merci d’avoir fait une synthèse prudente. J’ai entendu trop d’internes s’enflammer sur c sujet ces trois dernières années.

    Moi je *crois* beaucoup à la nécessité de respecter certaines adaptations comme la tachycardie ou même le passage en FA à la phase ***aigüe*** d’un sepsis. Je continuerai de lutter contre les SAP d’amiodarone dégainée trop vite, de façon symptomatico-réflexe.
    De plus, je trouve toujours bien joli ces schémas dénonçant un mauvais rapport apport/conso du myocarde mais comment juger de ça en pratique sérieusement ?
    En clair, on manque d’indicateur permettant de juger lorsque ce que nous observons n’est plus adapté.

    Autre piste : sédater les patients avec des alpha2-agonistes pourrait ptêt permettre de faire d’une pierre deux coups 🙂

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